NOVEMBRE 2011 n°48  
 
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Répondez à l’enquête d’Ipanema sur le cloud computing
     
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Garantir les performances applicatives sur les réseaux modernes - Les différentes solutions pour faire évoluer votre VPN d’entreprise vers un réseau « cloud-ready »
     
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Nano|engine - Full application control at 10% of the cost
     
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Ipanema lance les nano|engines, produits destinés à garantir la perfomance des applications dans les agences
     
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   EDITORIAL
Béatrice Piquer

Directrice Marketing
Ipanema Technologies
Garantir la performance des applications y compris dans les petites agences : oui c'est possible !

Après avoir annoncé récemment sa vision des réseaux "prêt pour le cloud" (Cloud-Ready Networks) pour garantir les performances des applications SaaS sur l’ensemble du WAN, Ipanema vient de lancer sa famille de produits nano|engine pour les agences. Ainsi les entreprises sont parées pour le cloud et peuvent obtenir la garantie des performances applicatives à un prix abordable, partout, y compris pour les petites agences et quel que soit la complexité du réseau (MPLS+Internet+UCC) et la topologie du trafic. Frank Lyonnet, notre VP Product Marketing vous en dit plus ci-dessous.

Il n’est jamais facile d’obtenir des garanties... Comment être sûr que ma famille sera toujours à l’abri ? Que j’aurai toujours un bon job ? Que je resterai en bonne santé ? Impossible de répondre positivement avec certitude, même avec une bonne police d’assurance. Toutefois, en matière de performances applicatives, avec Ipanema, vous pouvez garantir que votre réseau délivrera la meilleure Qualité de service qui soit aux utilisateurs de vos applications d’entreprise, a tout moment et partout. Simon Hill, Directeur informatique de Viridor, société britannique de gestion et de recyclage des déchets, nous explique les problématiques qu’il doit gérer sur le plan des performances applicatives, notamment arriver à faire tourner des applications Citrix sur un réseau extrêmement limité en bande passante. Vous découvrirez ci-dessous comment Ipanema aide Viridor à aligner son réseau sur ses objectifs stratégiques et à garantir la performance de ses applications en toutes circonstances.

Bonne lecture !

Béatrice

   TEMOIGNAGE UTILISATEURS
Simon Hill

Directeur informatique
Viridor

par Martin Courtney, Computing.co.uk
Simon Hill est le directeur informatique de la société de gestion et de recyclage des déchets Viridor qui compte aujourd’hui 320 implantations à travers le Royaume-Uni après avoir racheté bon nombre de ses petits concurrents. Si cette expansion a probablement amélioré la part de marché de la société, l’intégration sous forme d’infrastructure cohérente de tous les sites, des contrats de TIC, des applications et des autres ressources matérielles et logicielles résultant de ces acquisitions a posé pas mal de difficultés. Une des principales problématiques auxquelles a été confronté Simon Hill était de savoir comment faire pour garantir la performance des applications sur les sites distants avec une bande passante très limitée.

Quels sont les problèmes de performance applicative qu’a rencontrés Viridor ?
Simon Hill, Directeur informatique de Viridor :
Le principal problème concernait notre application de pesage, solution tierce qui utilisait le protocole RDP et que depuis nous avons transféré sous Citrix. En raison de la situation géographique des sites – principalement des décharges implantées dans d’anciennes carrières hors de portée des réseaux de la majorité des opérateurs – nous disposions d’une bande passante limitée à 256 Kbit/s voire seulement 128 Kbit/s. Et pour augmenter cette capacité, le prix à payer était extrêmement élevé. Sur certains sites, il y avait uniquement la station de pesage et quatre à cinq personnes, ce qui ne pouvait justifier le coût d’une ligne louée. Par exemple, pour un de nos sites dans le Devon, nous avons reçu un devis à six chiffres rien qu’en charges annexes. L’application marchait bien lorsqu’il n’y avait que le personnel du site qui utilisait la bande passante mais en cas de réunion sur place avec plusieurs responsables régionaux connectant chacun leur ordinateur portable au réseau, l’application n’arrivait plus à fonctionner et le pesage des camions ne pouvait plus s’effectuer, obligeant le personnel à revenir à des méthodes manuelles.

Comment le département informatique est-il parvenu à résoudre ces problèmes ?
SH : Nous devions être en mesure de protéger les applications critiques en cas de saturation du réseau, autrement dit veiller à ce que le trafic HTTP conserve un niveau de priorité basse dans la pile. Et c’est là que la plate-forme Ipanema entre en jeu, associant pour une moitié le service de gestion des performances applicatives de Cable & Wireless et pour l’autre moitié l’offre Wide Area File Service (WAFS) de Cisco. Nous venons de renouveler notre contrat avec C&W pour cinq ans et la solution Ipanema est intégrée au contrat de service principal, qui fait l’objet d’une redevance trimestrielle.

Comment est configurée la plate-forme Ipanema et quel est son rôle ?
SH :
Les 130 sites sont organisés selon une topologie traditionnelle avec système central et satellites. Le centre de données est situé à Tauton et tous les sites distants y sont raccordés via le Cloud Cable & Wireless. Nous avons des équipements physiques Ipanema (ip|engines) au niveau du centre de données et des équipements virtuels sur tous les sites distants (tele|engines). Ainsi, nous faisons d’importantes économies car n'avons pas été obligé de mettre des équipements physiques partout. Nous contrôlons l'ensemble des usages et performances de notre réseau via la console de management centrale. Cette solution nous donne une vision très précise de la performance applicative sur chacun de nos sites et pour chacune de nos sessions utilisateurs alors qu’avant nous n'avions que des métriques sur la bande passante. Maintenant nous pouvons ouvrir une session et voir les flux de trafic IP et identifier les problèmes potentiels sans faire appel à un support technique de troisième niveau. Tout est automatique. Le système s'adapte dynamiquement pour atteindre les objectifs de performance définis.

Quels sont les avantages que vous avez obtenus jusqu’ici ?
SH :
En fait c’est un processus d’amélioration continuelle. Le service WAFS de Cisco assure la mise en cache des fichiers. On pourrait s’en tenir là mais avec Ipanema nous pouvons le peaufiner au fur et à mesure en modifiant des paramètres spécifiques afin d’offrir à l’utilisateur final la meilleure expérience possible, surtout lorsque de nouvelles applications sont ajoutées à la pile. Au départ nous n’avons pas été trop exigeants en matière de temps de réponse et de besoins en bande passante pour les sessions applicatives, revoyant cela chaque mois. Mais depuis nous essayons de resserrer ces paramètres pour que le logiciel fasse encore mieux. Nous avons rencontré quelques problèmes de performances applicatives liées aux impressions Citrix. L’application de pesage se connectait à des imprimantes externes pour chaque ticket et il fallait un certain délai avant de l’obtenir. Mais nous nous sommes rendus compte que nous pouvions prioriser rapidement ce trafic de façon appropriée en le plaçant dans la bonne classe utilisateur. L’impression n’a généralement pas une priorité élevée pour cette application spécifique mais la granulation est si poussée que nous pouvons même prioriser le trafic JetDirect.

Quelle est la taille de l’équipe informatique de Viridor et quelles ont été les conséquences pour le support technique ?
SH :
Le volume d’appels au support technique n’a pas diminué de façon spectaculaire mais je dirais que nous parvenons à résoudre les incidents plus rapidement. Nous faisons toujours appel à une petite équipe spécialisée dans les TIC mais nous avons beaucoup progressé en un temps très court. Lorsque j’ai été nommé directeur informatique il y a trois ans, nous avions une équipe de 11 personnes et pas de support réseau dédié. Aujourd’hui l’équipe compte 27 personnes et nous avons un réseau Cable & Wireless géré jusqu’au routeur périphérique client si bien que nous n’avons pas à nous occuper de l’aspect MPLS (Multi-Protocol Label Switching).

Quelles sont les autres problèmes rencontrés par Viridor sur le plan informatique et les avez-vous résolus ?
SH :
Ils se situent plus au niveau de la dimension stratégique des objectifs informatiques de Viridor. Lorsque j’ai pris mes fonctions, nous étions surtout là pour éteindre les incendies parce que c’est tout ce que nous étions en mesure de faire. Mais par la suite nous avons expliqué à la direction que pour tirer réellement parti de notre système d’information, nous devions investir intelligemment et l’utiliser comme moteur de développement, et pour cela il fallait entre autres définir la structure organisationnelle de l’équipe. Nous avons beaucoup travaillé pour améliorer la gouvernance à l’échelle de notre département. Nous avons par exemple recruté un responsable de la sécurité de l’information et amélioré la façon dont nous menons à bien les projets en appliquant une méthode formelle de gestion de projets et en mettant en place des groupes de pilotage pour bien comprendre quels sont nos besoins.

Pour lire la version en ligne de cet entretien sur Computing.co.uk cliquez ici.

  SOLUTIONS ET SERVICES
Frank Lyonnet

VP Product Marketing
Ipanema Technologies

nano|engine : contrôle total des applications dans les petites agences pour seulement 10 % du coût habituel

Béatrice Piquer pour Ipanews : Quelles sont les principales problématiques rencontrées par les entreprises qui passent au cloud?
Frank Lyonnet :
Le cloud revient à mettre à disposition des applications à tout moment, en tout lieu et sur n’importe quel équipement. Du coup la complexité de cette opération passe des centres de données aux utilisateurs via le réseau de l’entreprise : les agences ont beaucoup plus d’influence sur la composition du trafic et la charge du réseau.

BP : Et par conséquent quel est l’impact sur les performances applicatives ?
FL :
Les agences s’apparentent maintenant à des sites centraux. La diversité des applications qui les desservent ne cesse de s’accentuer puisque celles provenant des centres de données de l’entreprise se combinent aux applications Internet et à celles des fournisseurs Saas et IaaS. De plus, ce trafic serveur-utilisateur s’ajoute aux communications unifiées entre utilisateurs, à la VOIP et à la téléprésence. Résultat, les agences sont au centre des communications d’entreprise et il devient extrêmement difficile de garantir les performances des applications critiques.

BP : Pourquoi les entreprises ont-elles besoin de nouveaux outils pour reprendre le contrôle ?
FL :
On assiste à une intensification très rapide de la concurrence entre les flux critiques pour l’entreprise – tels que ceux des ERP et des applications de CRM et de collaboration – et les flux moins critiques. Pas plus tard que la semaine dernière, le DSI d’un grand groupe international néerlandais m’expliquait qu’à présent leur trafic Internet est multiplié par deux tous les 10 mois (contre 18 mois il y a deux ans) ! Les responsables informatiques ne sont plus en mesure de contrôler de façon centralisée ce qui se passe sur leur réseau global. La diversification des applications et des modèles de consommation impliquent de recourir à de nouveaux outils pour retrouver cette capacité de contrôle.

BP : Quels sont ces nouveaux outils ?
FL : Ipanema change clairement la donne avec sa nouvelle famille de nano|engines. Entièrement intégrés à l’Autonomic Networking System (ANS) d’Ipanema, ces équipements offrent la capacité de contrôle de bout en bout nécessaire pour garantir les performances applicatives quelle que soit la composition du trafic, et ce à un prix en phase avec les contraintes budgétaires serrées des environnements informatiques actuels.

BP : Est-ce que cela signifie que les solutions traditionnelles ne peuvent plus garantir les performances des applications ?
FL : Tout à fait. On sait depuis un moment que les classes de service réseau (CoS) et la QoS basée sur les routeurs pêchent par leur manque de précision et ne sont pas orientées applications. Les contrôleurs d’optimisation du WAN (WOC) sont par nature centrés sur les lignes d’accès à fort délai, faible bande passante et prix élevé, leurs fonctionnalités étant vouées à des tâches extrêmement exigeantes comme la compression et l’accélération de protocole. Avec des prix allant de 8000 à 20 000 dollars, ces solutions ne peuvent pas répondre aux attentes des agences qui ont besoin d’un débit élevé à un coût très faible.

BP : Quelles sont les caractéristiques des nano|engines ?
FL : Les nano|2 et nano|5 ciblent les agences comptant respectivement 20 et 50 utilisateurs maximum. Avec un prix démarrant à seulement 595 dollars et une gamme complète de fonctionnalités (Visibilité totale des applications, QoS et Contrôle et Sélection dynamique du WAN), ils offrent la qualité et les performances des produits haut de gamme à un prix compatible avec les budgets des petites agences. Les entreprises peuvent maintenant contrôler entièrement toutes leurs applications sur tous leurs sites et pour tous les utilisateurs.