| EDITORIAL |
|

|
 |
Béatrice Piquer-Durand
Directrice Marketing
Ipanema Technologies |
|
|
Excellente année 2010!
|
 |
Je profite de notre newsletter pour vous souhaiter au nom de toute l’équipe Ipanema une excellente année 2010.
Que 2009 aille se faire cuire un 9 et que 2010 réponde à tous nos caprices !
2 fois plus de budget
0 problème réseau
1 bonne gouvernance WAN
0 plainte utilisateurs
Reprise économique ou pas, chaque centime dépensé pour le système d’information doit servir à délivrer la performance attendue par les métiers afin d’atteindre les objectifs de l’entreprise.
Hervé Hollier, chargé de la Direction des Infrastructures et des Opérations à la Direction des Systèmes d'Information pour le Groupe Bull nous explique ci-dessous comment Ipanema lui permet de réaliser des économies importantes tout en augmentant la productivité de ses utilisateurs sur le réseau.
Nous évoquons également dans ce numéro une problématique nouvelle, liée au développement des architectures informatiques et des applications « dans les nuages » : la cohabitation du réseau privé d’entreprise (VPN) et du Cloud.
Merci pour votre confiance, et en avant pour une année 2010 fantastique pour tous!
Béatrice
|
|
 |
TEMOIGNAGE UTILISATEUR |

|
 |
Hervé Hollier
Directeur des Infrastructures et des Opérations à la Direction des Systèmes d'Information |
 |
|
|
Bull réduit les pertes de bande passante sur son réseau tout en réduisant ses coûts télécoms
|
 |
|
Béatrice Piquer-Durand pour Ipanews : Hervé Hollier, pouvez-vous nous présenter le groupe Bull en quelques mots ?
Hervé Hollier : Bull a pour mission d’aider les entreprises et les administrations à bâtir, optimiser, exploiter et rentabiliser leurs systèmes d’information (SI), dans le respect des règles de sécurité les plus exigeantes. Fondé en 1933 et coté en bourse, son chiffre d’affaires dépasse largement le milliard d’euros. Les 8 000 employés de Bull sont présents dans plus de cinquante pays à travers le monde.
BPD : A quelle(s) problématique(s) étiez-vous confronté ?
HH : Les utilisateurs se plaignaient de façon récurrente de dysfonctionnements divers et de défaillances réseau dont nous n’avions aucun moyen d’identifier les causes - et encore moins d’y pallier. Il devenait impératif de nous doter d’un outil de contrôle et d’optimisation de la performance de nos applications pour rétablir la confiance et la satisfaction des utilisateurs.
BPD : Quels ont été les critères ayant conduit au choix de cet outil ?
HH : Nous avons comparé plusieurs solutions avant d’opter pour le système Ipanema. Sa richesse fonctionnelle, ses nombreux tableaux de bords ainsi que sa gestion dynamique et auto-adaptative aux changements nous ont particulièrement séduits.
BPD : Comment la solution Ipanema est-elle déployée ?
HH : Nous avons déployé à ce jour une dizaine d’ip|engines physiques (dont une entièrement dédiée à la mesure des flux internet), les autres sites étant contrôlés par des ip|engines virtuelles coopératives - ce qui nous a permis d’optimiser les coûts d’acquisition de la solution !
BPD : Quels en sont les bénéfices ?
HH : Depuis que nous utilisons la solution Ipanema, nous avons réduit les pertes de bande passante sur notre réseau. Nous avons déjà pu récupérer plus de 30% de bande passante sans même activer la compression au profit des applications les plus critiques. Cela nous évite de recourir à des augmentations coûteuses de la bande passante alors que celle-ci suffit à soutenir les activités métier et à garantir notre productivité.
Auparavant, nous naviguions à l’aveugle. Ipanema nous a permis de cartographier nos flux applicatifs et nous a apporté la visibilité sur les causes des défaillances auxquelles nous étions confrontés. Nous sommes désormais en mesure de faire fonctionner notre réseau de manière optimale et d’anticiper ses évolutions. L’équipe de la DSI a sélectionné des rapports diffusés chaque mois ; ces informations sont accessibles via un serveur Web partagé par la quinzaine d’utilisateurs concernés.
Enfin, le temps de réponse de certaines applications métier est passé de 30 secondes à une seconde ! Comme vous le voyez, depuis que nous avons Ipanema, la productivité s’est significativement améliorée et nos utilisateurs y sont sensibles.
|
Télécharger le témoignage de BULL en PDF
|
|
 |
SOLUTIONS & SERVICES
|
|

|
 |
Thierry Grenot
CTO
Ipanema Technologies |
|
|
[Cloud + VPN] : vers une cohabitation réussie
|
 |
Béatrice pour Ipanews : Thierry, le «Cloud» c’est vraiment nouveau ?
Thierry Grenot : Ce n’est pas si nouveau que cela. Les entreprises l’utilisent depuis bien longtemps : c’est leur VPN qui permet depuis des décennies de faire communiquer les serveurs d’application avec les postes de travail. Mais lorsque l’on utilise des applications en mode « Software as a Service », ou que l’on déploie des Datacenter virtuels pour héberger ses applications métier, on se retrouve avec deux nuages : le nuage privé ‘classique’, et le nuage ‘virtuellement privé’ : le Cloud. Les communications au sein de ces nuages sont de plus en plus importantes dans la vie des utilisateurs. Peu leur importe les choix de déploiement ; pour eux, c’est tout simple : il y a 1 Système d’Information et 1 réseau.
BPD : Quelles sont les conséquences de la cohabitation [Cloud + VPN] ?
TG: Il y a deux aspects dont il faut prendre conscience :
- La vue du réseau - L’accès à l’agence peut être unique : à la fois pour les flux VPN et pour les applications hébergées dans le Cloud. Il va falloir arbitrer le partage de cette ressource commune. L’agence peut également être multi-raccordée : les centres de données internes et externes pouvant être joints à partir de n’importe lequel des deux accès. C’est une configuration très efficace et robuste, mais qui demande la maîtrise non seulement du partage des accès, mais aussi de la sélection de l’accès optimal permettant de garantir la meilleure performance et la disponibilité du service à tout instant.
- La vue des applications - Certaines applications doivent fonctionner parfaitement, quoi qu’il arrive – notamment le transactionnel métier ainsi que la relation client. La cannibalisation croissante du réseau est également à considérer : certaines études indiquent que la moitié du trafic est de type « récréatif », tandis que seulement 15% correspond à du trafic métier (OVUM). A notre sens, cette tendance va même s’amplifier avec l’enrichissement des contenus et l’arrivée de la fameuse génération Y dans les entreprises.
BPD : Comment obtenir la maîtrise de ces flux ?
TG : Si en mode « réseau privé », il est possible de réguler les flux depuis les datacenters (par exemple avec les « ip|engines virtuelles » d’Ipanema), c’est par définition impossible en mode « Cloud computing », puisque le but est justement de délocaliser les serveurs applicatifs dans des centres que l’entreprise ne contrôle plus. Le problème doit donc être traité depuis l’agence, grâce à :
- La reconnaissance des flux applicatifs de toutes sortes, y compris les flux Web cryptés utilisés pour accéder aux applications hébergées en mode SaaS ;
- La capacité d’adapter en temps réel l’allocation des ressources à la demande instantanée en fonction de l’importance métier et des exigences techniques de chaque flux applicatif ;
- Enfin l’aiguillage dynamique des flux, permettant de maximiser la performance et de minimiser les coûts grâce à l’utilisation optimale de la ressource réseau disponible.
Il est nécessaire de réaliser tout ceci de manière automatique, pour soulager les équipes technique. Finalement, le coût total (TCO) d’une telle solution doit rester marginal comparé aux coûts des services applicatifs dont elle a la charge de garantir les performances.
BPD : Quelle est votre approche privilégiée et les bénéfices qui en résultent ?
TG : La « WAN governance » qui consiste au pilotage du trafic global à partir d’un petit nombre de SLA applicatifs, objectifs de performance exprimés en langage naturel. Ces objectifs sont utilisés par un système autonome (Autonomic Networking) capable de s’adapter à chaque circonstance, à la façon dont un système d’assistance à la conduite s’adapte à l’état de la route et au style du conducteur. Les principaux bénéfices pour l’entreprise sont :
- La performance optimale pour toutes les applications, qu’elles soient hébergées dans ses datacenters ou dans le Cloud ;
- L’amélioration de la disponibilité des applications, ici aussi où qu’elles soient hébergées ;
- La simplification des opérations réseau ;
- Le pilotage intuitif, à partir de KPIs simples à comprendre et pouvant être partagées avec le management;
- Et enfin des économies spectaculaires (réseau, opérations, serveurs, productivité des utilisateurs).
|
|
|
 |
|
 |
 |